Ton joli rouge-gorge

Par la Clinic Orgasm Society

18 → 22.02.2020

Grande Salle

Dates et heures

« Impossible de ne pas éclater de rire devant cette relecture hilarante des ressorts masculins-féminins qui conditionnent nos modes de vie aujourd’hui. » LE SOIR

 

La « Révolution des Couleurs » a eu lieu et la binarité des genres – rose pour les filles, bleu pour les garçons – a explosé en une myriade d’identités et de couleurs. Dans cette société de tolérance, de respect et d’égalité, où il y a dorénavant autant de genres que d’individus, quatre adolescent·e·s sont atteint·e·s d’un mal mystérieux et dégénératif. Accompagné·e·s de leur robot, iels s’enfoncent dans la forêt afin de s’y cacher.

Arrivé·e·s dans ce qui semble être un camping abandonné, iels vont tenter de vivre leurs vies d’adolescent·e·s et de préserver leurs relations bouleversées par la maladie. Mais le syndrome qui les touche semble s’aggraver, et iels ne sont pas seul·e·s dans ces bois…

Bien qu’il y ait de plus en plus de personnes qui affirment leur transidentité dans nos sociétés occidentales, le modèle traditionnel du genre binaire reste aussi dominant qu’il est obsolète. Comment secouer les esprits ?

C’est là tout l’objet de la recherche de Ludovic Barth et Mathylde Demarez, qui aiment inventer de nouveaux types de récit, raconter le monde autrement, chambouler la réalité. Parce que c’est le récit qui ordonne la réalité, qui cristallise nos représentations mentales, qui nous permet d’appréhender le monde, et que de ce fait, changer de récit, c’est potentiellement changer la réalité.

Sous la griffe de Clinic Orgasm Society, Ton joli rouge-gorge sonne comme une joyeuse farce tragico-rétro-futuriste qui, avec son humour noir, la gravité lyrique des adolescent·e·s, l’absurde et la science-fiction bricolée comme une uchronie des années ’80, nous fait plonger dans un bain à la fois familier et décoiffant.

Que cherchez-vous ? Je cherche principalement à exploser les cadres, à explorer ce qu’il y a derrière, à remettre en cause tout ce qui paraît évident, à regarder le monde sous des perspectives inédites.

Aimez-vous Brahms ? Oui. Mais j’aime aussi Bach. / Pas particulièrement. Je préfère Dvorák.

Avez-vous envie de nous poser une question ? Vous avez envie d’y répondre ?

JEUDI’STOIRE : LE 20.02 APRÈS LA REPRÉSENTATION

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