Novecento d’Alessandro Baricco, adapté et mis en scène par André Dussolier, est un véritable succès !

« Le narrateur, incarné par André Dussollier avec une virtuosité étourdissante et un sens musical des nuances (…) Et bien sûr, le pianiste, celui en qui on projette le «personnage» de Novecento, Elio Di Tanna. Sa silhouette frêle et son doigté font que, obscurément, on peut croire qu’il est Novecento. Et cela ajoute à l’émotion que suscite ce moment beau et fraternel de théâtre. On est heureux de retrouver André Dussollier sur une scène. Il est un très grand interprète, fin, profond, un anxieux pour qui rien n’est jamais acquis et qui donne beaucoup au public. (…) Il dit le texte, le fait vivre, il dialogue avec l’orchestre, il bouge, il court, il s’envole, il danse! (..)Un grand moment de théâtre sans superbe, un grand théâtre qui s’adresse à tous. On est embarqué sur le Virginian ! On ne veut plus descendre à quai et l’on peut prédire à André Dussollier des années de traversée avec son précieux bagage de poésie et d’intelligence. »
Armelle Heliot, Le Figaro, 17/11/2014

« Nous, on jouait de la musique, lui, c’était autre chose. Il jouait… quelque chose qui n’existait pas avant que lui ne se mette à jouer, OK ?» Lui, c’est Danny Boodmann T.D. Lemon Novecento. Son histoire est racontée par un ami trompettist (…) André Dussollier interprète cet ami avec une chaleur et un enthousiasme virtuoses. Dans sa voix (…) toutes les nuances vivent : l’amitié, l’admiration, la modestie, la mélancolie, la joie, la solitude, la recherche éperdue de la perfection en art. (…) Les musiciens qui accompagnent Dussollier, tous excellents, n’illustrent pas le génie de Novecento, puisqu’il est introuvable ; en nous faisant respirer, ils nous aident à l’imaginer.»
Philippe Lançon, Libération, 30/11/2014

« (…)la formation musicale égrène des respirations qui répondent au texte, lui donnent sa vie sonore, remplacent les mots devenus parfois inutiles. Les déchaînements et les moderatos de Di Tanna sont le battement cardiaque de la soirée. (…)Quant à André Dussollier, il occupe le grand plateau en loup de mer de l’imaginaire. On connaît sa classe et son charme. Là, il respire le plaisir de conter cette merveilleuse extravagance. (…) Il célèbre à la fois un personnage et un art de vivre. Sa voix, (…) est à la fois caresse et douce ironie. (…) L’acteur est là dans sa plus belle réception : il nous reçoit avec ce qu’il a de plus cher et fait briller de tous ses éclats ce texte (…) »
Gilles Costaz, Le point, 29/11/2014
« À son élégance naturelle, André Dussollier ajoute une gouaille énergique pour dépeindre l’univers du paquebot (…) Au piano, Elio Di Tanna, avec sa silhouette gracile et son talent, donne vie et mélodies à Novecento, tandis qu’André Dussollier devient tour à tour trompettiste, capitaine ou passager qui le premier voit l’Amérique. Le spectateur est tant et si bien embarqué sur le navire que c’est avec regret et non sans mélancolie qu’il en descend. »
Corinne Renou-Nativel , La croix, 1/12/2014

« Pas une note en trop, pas un mot qui sonne faux. La performance d’André Dussollier dans le monologue « Novecento », au Théâtre du Rond-Point, confirme à quel point l’acteur de 68 ans est un virtuose. (…)Une totale réussite, du décor très évocateur des croisières de l’époque au swing des musiciens, à la fois discrets et puissants, sans oublier le jeu enthousiaste de Dussollier lui-même. (…)D’une énergie et d’une générosité impressionnantes, André Dussollier prend visiblement un plaisir fou à incarner ce texte qu’on croirait composé pour lui. Il nous offre un voyage d’une heure vingt qui nous fait faire le tour du monde et ne nous laisse jamais à quai. Une symphonie à lui tout seul. »
Thierry Dague, Le parisien, 23/11/2014

« Le spectacle met donc la musique naturellement en avant et la traite comme un personnage à part entière (…) nous saluons particulièrement le pianiste Elio Di Tanna et le trompettiste Sylvain Gontard – on entend également des musiques enregistrées, diffusées de manière efficace par rapport à la mise en scène. (…) Et ce, parfois accompagnés d’un effet d’ombre chinoise très cinématographique, ajoutant une touche de modernité à la façon des années vingt. »
Victoria Okada, Resmusica, 25/11/2014

«(…) Dussollier est un narrateur et un conteur de talent, élégant et délicieusement charmeur qui maîtrise l’art de captiver son auditoire. Nul besoin de beaucoup d’éléments scéniques ; un escalier de bateau (hautement symbolique), quelques projections en fond de scène pour l’ambiance et voilà qui suffit à nous embarquer dans un voyage inoubliable, mélancolique et joyeux. »
Corinne Denailles, Webtheater, 19/11/2014

 

 

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