Du 03 au 05 mars, « Notre peur de n’être », de Fabrice Murgia vous est proposé au Théâtre de Namur.

« Fabrice Murgia nous invite à pénétrer au cœur de la vie et des peurs de ce quatuor à sa manière si particulière. (…) Une combinaison parfaite de théâtre et de cinéma (…) Comme dans ses spectacles précédents, Fabrice Murgia maîtrise parfaitement tous les éléments de sa mise en scène, depuis la direction d’acteurs jusqu’au mariage parfait entre le réel et son image filmée, en passant par le ballet de décors changeant constamment par la magie d’une équipe technique aussi invisible qu’indispensable. (…) On assiste alors à une série de scènes magiques où la parole et le visuel se marient parfaitement dans un fascinant mélange de rêve et de réel où chaque personnage peut entrer dans la vie d’un autre, devenir un autre. (…)Tout vibre à travers la poésie des mots, des corps, du son, des images, de l’espace. »

Jean-Marie Wynants– Le Soir – Le 22 juillet 2014

« (…) Fabrice Murgia  a incontestablement le sens de la mise en scène. On pense parfois au travail de Joël Pommerat en regardant Notre peur de n’être : netteté des lignes, acteurs sortis de l’ombre, succession de tableaux remarquables à la fois par leur noirceur et par la poésie étrange qui en émane. Un théâtre très visuel qui multiplie les innovations (…) Les effets d’images en surimpression qu’il permet sont assez vertigineux et témoignent d’une grande maîtrise »

Fabrice Chêne – Les trois coups – Le 23 juillet 2014

« L’encadrement lumineux d’un sol en damier, les tulles, les lumières vagues et les brouillards, un lâcher de paillettes en pluie glissante…, c’est l’emballage chic d’une recherche, esthétique et sophistiquée, sur les thèmes chers à Murgia, et récurrents, encore: la solitude, la déshumanisation, l’évasion de soi, du monde, la fuite du réel, les problèmes de la génération mon(ou mu)tante… (…) Ils laissent le spectateur sur la belle image d’un tableau énigmatique: l’homme inconsolable enterrant son adorée dans une forêt magique (la Brocéliande de son enfance ?) et celle-ci s’envolant vers… un paradis (espéré ?) (…)»

Suzane Vanina – Rue du Théâtre – Le 22 octobre 2014

« La scénographie de Vincent Lemaire et les lumières de Marc Lhommel sculptent en un tout spectaculaire, sombre et plastiquement saisissant, un propos composite, chargé d’espoir par delà sa noirceur. (…)Bien qu’imposante tant par son esthétique que par les moyens qu’elle révèle, la machinerie à l’œuvre ici est avant tout l’outil dramaturgique d’un créateur à l’affût de formes neuves, et qu’il confie aux comédiens. Ainsi les éléments filmés, les détails soudain révélés, les brèches du réel, les changements de ton, et le mystère, l’ambiguïté, font partie de l’œuvre que bâtit Fabrice Murgia (…) »

Marie Baudet – La Libre – Le 23 juillet 2014

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