Louis Chédid en concert

19.11.2020

Grande Salle

Dates et heures

Le cœur au bon endroit

Tout le monde l’aime, Louis : une bonhomie, un sourire rassurant, un côté cool, oriental et nonchalant.

 

La dernière fois qu’il est monté sur scène c’était pour célébrer une histoire de famille hors du commun aux côtés de ses enfants Anna, Joseph et Matthieu (-M-), lors d’une tournée à guichets fermés. Il suffit de le voir sur scène pour que notre mémoire se ravive : Ainsi soit-il, Anne ma sœur Anne, T’as beau pas être beau, On ne dit jamais assez aux gens qu’on aime qu’on les aime …

Plus de 7 ans que Louis Chédid n’aura pas tourné sous son nom et l’occasion est belle de venir écouter  Tout ce qu’on veut dans la vie. Du flamenco teinté de cordes orientales (Si j’avais su), un accordéon un rien argentin (Danser sur les décombres), la bossa du Brésil, une touche électro des années 1980 (Volatile comme), une ballade avec guitare, percussions et cordes qui vogue vers Cuba (La Fille sur le banc), du rock plus folk que hard (Dis toi qu’t’es vivant, Chasseur de papillon)… sans oublier ses mélodies intemporelles qui nous ont accompagnés pendant 40 ans.

Ce qui touche tant, chez Louis, c’est son humanité. Ses concerts sont toujours de beaux moments, il n’y a pas de quoi s’en priver.

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« Cela fait 50 ans qu’il est là, moustache et sourire qui semblent éternels, à s’émerveiller encore de pouvoir s’exprimer à cette échelle. Et comme toujours, les chansons de Louis Chedid semblent effectivement ne poursuivre qu’un but : faire du bien aux gens. » – Yann Bertrand (Radio France)

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L’écriture de ses chansons s’apparente à son ancien travail de monteur vidéo :
 » Quand j’écris des chansons, j’écris beaucoup de pages, parfois jusqu’à 200 lignes, et après, je taille. Le montage vidéo m’a appris cela. Quand vous faites du montage de film, vous vous rendez compte qu’en coupant une image à un certain moment, ça change tout. Parfois une chanson peut être formidable pendant une minute et après on s’ennuie. Le montage vous apprend à ne pas lasser l’auditoire. » Louis Chédid.

 

 

 

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