Le dernier salut

Nicolas Buysse et la Cie Les boîtes à idées

18 → 29.05.2021

Dates et heures

« Je l’aime tant le temps qui reste »

La fin de quelque chose de spécial : la retraite au théâtre.
En guise de merci, une virée punk et poétique à travers les rues de Namur 

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« Belle balade pour un public aimant voir différemment le théâtre avec la ville comme décor et trois « vieux » acteurs en pleine forme qui croquent encore à belles dents des textes appétissants ou émouvants dans des situations imprévues. Salut les artistes. Chantez donc …sous la pluie [pas tous les soirs] avec la lune et les loupiotes pour escorte. »
Christian jade (Rtbf)

 

« Patrick Donnay, Alfredo Cañavate et Jean-Pierre Baudson fêtent leur retraite avec panache. Et vous convient à un safari urbain d’une poésie punk pour rendre hommage à leur métier de comédien. »
Catherine Makereel (Le Soir)

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Au soir de leur carrière, trois comédiens attitrés du Théâtre National refusent d’abdiquer devant l’obsolescence programmée. Face à la retraite qui sonne le glas d’une vie consacrée au théâtre, le trio déclare la révolution, fusse-t-elle gériatrique !  Les voilà donc périmés ? Trop vieux pour dire l’amour, la mort, l’espoir, pour servir Prévert, Rostand ou Shakespeare ?

En réponse à une telle ineptie, les spectateurs sont invités à une procession hors du commun, hors les murs du théâtre, dans une cavalcade urbaine et poétique. De la rue namuroise, ils feront leur scène, des places leurs décors. Au détour d’un bar, d’un hôtel, en chantant, en criant, en égrenant leurs souvenirs, les digressions sur leur carrière, les solos mémorables de chacun de ses interprètes, c’est au plus beau spectacle de leur vie qu’ils nous proposent de participer. Oui l’émotion aura droit de cité. Mais la joie de dire, de vivre, de rire et de chanter ne prêtera jamais le flanc à l’ennui. La musique accompagnera ce safari improbable.

Ces trois-là, Alfredo Cañavate, Patrick Donnay et Jean-Pierre Baudson invitent à une belle et douce complainte sur le temps qui passe, vite, trop vite. Face à ce constat inéluctable, ils s’unissent dans un flot d’enthousiasme, cri d’amour à ce métier qui trouve son plus bel écho dans la puissance dramatique de la ville. « Le Dernier salut » est un retour aux sources, un long travelling qui traverse la vraie vie. Pour une fois. La vraie vie.

 

Saviez-vous que ces comédiens ont en moyenne joué 150 soirs par an tout au long de leur carrière?  Avec un rapide calcul, cela représente presque deux millions de spectateurs par comédien. A eux trois, ils additionnent quelque six millions de spectateurs ! Ce spectacle est donc un hommage au métier et à toute une vie donnée à ce métier car cela demande beaucoup de sacrifices.

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