Concert Aria / Terra Nova

15 → 16.12.2018

Abbaye musicale de Malonne

Tout Public

Dates et heures

Dans Les Préludes, poème symphonique fréquemment interprété, Liszt illustre un poème de Lamartine traitant de l’amour, du destin, de la guerre et de la campagne. Cette pièce relativement courte mais subtilement structurée combine des thèmes mémorables qui en font le poème symphonique le plus original du compositeur.
Contrairement à son prédécesseur, le Concerto pour piano n° 2 commence dans une douceur quasi rêveuse où le piano, presque timide, finit inévitablement par s’imposer, tout en dialoguant merveilleusement avec l’orchestre tout au long de l’œuvre ; la diversité des climats et des couleurs ne laisse jamais le public indifférent, même lors d’une première écoute.

« Mon piano, c’est moi, c’est ma parole, c’est ma vie » … Ouvert à toutes les innovations et inlassablement dévoué à l’égard de ses confrères moins favorisés, Franz Liszt (1811-1886) fut un compositeur de génie et un pianiste incontournable de l’ère romantique. Pour exprimer pleinement ses sentiments et émotions, il fallait un instrument à la hauteur de ses talents hors normes. Apparaît ainsi providentiellement à son époque le piano à queue doté de la mécanique à double échappement, qui répond parfaitement à l’idéal romantique du Maître, en termes de couleur et de virtuosité pianistique.
Dans ce second Concerto que Liszt avait qualifié de « Concerto symphonique », les nombreux thèmes sont développés à partir d’une mélodie unique exposée au tout début de l’œuvre. Il ne comporte qu’un seul mouvement dans lequel s’enchaînent six parties tantôt calmes, tantôt martiales et finalement virtuoses. Une composition qui ne laisse jamais indifférent … presque trop courte.

C’est peu après avoir épousé la soprano Constance Weber, en 1782, que Mozart (1756-1791) commença à composer la Grande Messe en Ut mineur. Celle-ci est née d’une promesse qu’il avait faite avant son mariage de composer une messe d’actions de grâce pour célébrer cette union, mais également pour remercier le Seigneur d’avoir épargné sa future épouse alors gravement malade. Bien que la Messe soit d’une ampleur ambitieuse, elle restera, comme le Requiem, inachevée. Peu importe les raisons, elle représente sans conteste une des plus belles œuvres chorales du Maître.

Tarif :
– PAF : 15 € ( frais de réservation supplémentaire en ligne )
– Etudiants : 10 € ( frais de réservation supplémentaire en ligne )
– Moins de 12 ans : gratuit uniquement à la billetterie du Théâtre

Programme
F. Liszt :
– Les préludes, poème symphonique n° 3, S.97
– Concerto pour piano n°2 en la majeur, S.125
Piano : Valère Burnon
Direction : Etienne Rappe
W. A. Mozart :
– Grande messe en ut mineur, KV 427
Solistes :
Maria Portela Larisch, Soprano
Julie Phan, Mezzo-soprano
Gabriele Bonfanti, Tenor
Milan Cosnefroy, Basse
Direction : Etienne Rappe

Distribution

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