Alain Chamfort

22.12.2018

Grande Salle

Tout Public

Dates et heures

En 1968, Alain le Govic enregistre ses premiers 45 tours, alors qu’il joue au côté de Jacques Dutronc. La suite, on la connaît. Dans le désordre, il devient Alain Chamfort, est signé sur le label de Claude François, assure les chœurs de Véronique Sanson, compose deux albums avec Serge Gainsbourg à l’écriture, collabore avec Vanessa Paradis, Jane Birkin, Bertrand Burgalat, Jean-Pierre Mocky, Steve Nieve (le pianiste d’Elvis Costello) ou encore Michel Houellebecq. On lui doit – toujours dans le désordre – quelques tubes addictifs et quelques chefs-d’œuvre du répertoire de la chanson française: “Manureva”, “Traces de toi”, “Chasseur d’ivoire”, “Malaise en Malaisie”, “Bambou”, “Clara veut la lune”, “L’ennemi dans la glace”, “Palais Royal”, “Sinatra”… Car, au-delà de son image de chanteur dandy au chic indéniable, Chamfort est surtout un compositeur de haute voltige. Un inlassable pianiste, amateur de sons en tous genres, qui jongle, sans craindre le grand écart, entre synthétique et organique. Et ce, depuis suffisamment longtemps pour que l’on puisse le considérer comme avant-gardiste, bien qu’il ait toujours réussi à parler à plusieurs générations simultanément.

Alain Chamfort, qui fêtera cette année ses 50 ans de carrière, a intitulé son quinzième album studio “Le désordre des choses”. Ce nouvel album décrit comme “frontal” a été composé par Alain Chamfort, co-réalisé par Johann Dalgaard, sur des textes de Pierre-Dominique Burgaud. Le plus dandy de la pop y livre des chansons d’une densité rare et intemporelle.

Commentaires